Potterverse
Resume
Fanfiction d'Harry Potter écrite en 2024
Suite de Harry Dursley.
L’histoire d’Harry Dursley s’est terminé, mais une interrogation m’obsède : Qu’y a-t-il de l’autre côté du voile ? Cette dernière aventure permettra d’y répondre.
Depuis que j’ai découvert Underverse , je voulais écrire une histoire similaire, mais pour l’univers de Harry Potter. C’est-à-dire une histoire où les fanfic d’Harry Potter serait des univers parallèles. Une histoire où les archétypes d’Harry Potter les plus courant devrait se réunir pour vaincre un ennemi commun qui menacerait l’ensemble des mondes. Je ne peux pas en dire plus pour ne pas spoiler.
Le problème c’est que je suis lent et qu’entre le moment où j’ai eu cette idée et sa réalisation le multivers est devenu à la mode et on en a bouffé à toutes les sauces au point d’en faire une indigestion. C’est dommage que mon histoire arrive dans ce contexte mais d’un autre côté je ne crois pas avoir lu beaucoup de multivers Harry Potter donc ça reste quand même orignal (enfin j’espère car depuis que j’ai commencé à écrire je lis beaucoup moins de fanfic)
23) Chapitre bonus : Entretien avec la mort
À la base cette histoire ne devait pas se terminer sur un deux-ex-machina. Ou plutôt elle ne devait pas se terminer sur un deus-ex-machina aussi subite et facile à obtenir pour nos personages. Je ne vais pas rentrer dans les détails mais à la base la mort ne devait pas tout régler en claquant des doigts, mais leur donner l’opportunité de faire équipe avec Daniel Racliff pour rencontrer le véritable dieu de cet univers : J. K. Rowling. Puis la convaincre d’écrire le tome 7 telle que nous la connaissons et ainsi anéantir les efforts des Voldemorts. Mais par manque de temps et d’envie j’ai abrégé mon histoire et supprimé le superflu.
Je publie néanmoins en bonus, cette nouvelle qui peut servir d’épilogue à mon histoire et qui donne des réponses sur ce qu’aurait était la mort si j’avais écrit l’histoire que j’avais en tête (dans l’histoire que j’ai vraiment écrite la mort est un dieu au pouvoir bien plus étendu que dans cette nouvelle)
oOoOoOo
Cette histoire n’est pas inspirée de fait imaginaire. Toute ressemblance avec des entités anthropomorphiques existantes dont la nature divine reste sujette à controverse dans la communauté des êtres mythologiques et assimilé est une stricte coïncidence. En conséquence l’auteur ne serait en être tenu pour responsable après sa mort.
Par contre si un cadre dirigeant d’une multinationale du CAC 40 que je ne nommerais pas, lit cette histoire : oui ça parle de toi mon salaud. Si tu voulais pas finir dans mon histoire t’avais qu’à me filer mon troisième jour de télé-travail.
oOoOoOo
_Bonjour ou plutôt au revoir devrais-je dire.
_ Quoi ? Que !? Qui êtes-vous ? Sortez de chez moi ! tonna George Jolis d’une voie autoritaire sculpté par 20 années passées à la direction du crédit urbain (l’une des plus grandes banque d’Europe), en se réveillant en sursaut en plein milieu de la nuit.
Il cligna des yeux
_Vous ne me reconnaissez donc pas ? Demanda une voie gutturale. D’habitude les personnes âgées me reconnaissent au premier coup d’œil.
_ Vous êtes cet insolent qui m’a interrompu en pleine présentation de la réunion IER pour m’interpeler sur le télétravail. Cette fois votre mandat syndical ne vous protégera pas. Je ne vais pas me laisser intimider chez moi par un blanc-bec à peine ...
George Jolis s’interrompit subitement lorsqu’un rire retentit doucement. Ce n’était pas un rire fort et encore moins malveillant. À peine un murmure qui avait tous les atours de l’innocence d’un enfant. Pourtant pour la première fois depuis 25 ans George Jolis laissa quelqu’un l’interrompre, glacé par un effroi qu’il ne se souvenait pas avoir jamais ressenti.
_ Interessant. Cela fait 100 000 ans que je fais ce métier et c’est la première fois que cela arrive. Il est courant qu’on me confonde avec son pire ennemi ou un membre de sa famille. Une fois un chevalier itinérant d’avantage pourvue en imagination qu’en endurance, m’a même confondu avec le loup affamé qui l’avait poursuivi durant des jours. Mais c’est la première fois qu’un esprit désespéré de redonner du sens à ce qui n’en a pas, me grime sous les atours d’un sombre inconnue croisé la veille. J’ai hâte de le rencontrer. Heureusement les hommes me font rarement attendre. C’est là leur moindre défaut.
Après cette tirade un long silence malaisant emplis l’hôtel particulier situé en plein milieu du 16 iéme arrondissement de Paris que 15 ans plus tôt, George Jolis avait réussi à arracher à l’avidité de ses frère et sœur suite au décès de sa tendre maman. Malgrés les dorures, les meuble de bois précieux et les souvenirs d’enfance qui habitait les lieux, en l’absence de son épouse sa chambre lui paraissait aussi froid et hostile que les suites des palaces dans lesquelles son travail le contraignait parfois à séjourner.
D’ailleurs ou était-elle donc passée se demanda George Jolis ? En 30 ans de mariage, ils n’avaient jamais fait chambre à part. En dehors de sa mère, elle était la seule faiblesse qu’il s’était autorisé à avoir. Et encore en ce qui concerne sa mère c’est uniquement parce qu’en la matière les garçons n’ont guère le choix. Pris soudain d’un horrible soupçons il se leva :
_ J’appelle la police, si vous lui avait fait quoi que se soit, je m’assurerais que plus jamais personne ne veuille de vous, même pour le plus minable des projets dans une équipe de la creuse.
Pour toute réponse, le fou ne fit que sourie davantage. Contrairement à George Jolis, il paraissait parfaitement à son aise au milieu des ténèbres qui envahissaient petit à petit son logis d’habitude si lumineux.
_ Oh, n’ayez crainte, si toutes ses années m’ont appris quelque chose c’est qu’il est vain d’espérer que ma compagnie tente qui que se soit. Pourtant durant les derniers millénaires les prêtes et les philosophes n’ont pas mâché leur effort pour me rendre désirable.
Mais George Jolis avait cessé d’écouter les divagations de son jeune invité et se précipitait à grandes enjambées en dehors de sa chambre. En jurant contre la lumière qui ne voulait pas s’allumer, il ouvrit violemment la porte et s’y engouffra prestement. Désorienté, il se frotta, alors les yeux. Il était de retour dans la chambre. En jurant il fit demi-tour et avança d’un pas assuré vers la sortie d’un pas, pour se retrouver encore une fois à son point de départ.
_ Autrefois à cette heure de leurs vies les gens recherchait la compagnie d’un prêtre. Quelques originaux celle d’un notaire. Mais autre temps autre mœurs je suppose. Cessons cette comédie voulez-vous et rendez-vous à l’effrayante vérité : je ne suis pas syndiqué à la CGT.
_ Je … Je vous m’avez dogué c’est ça. Je sais ! Je suis en train de rêver. Enchaîna George Jolis d’une voix chevrotante.
_ Dans ce cas-là retourner vous couchez. Nous parlerons lorsque vous serez réveillé. Répondit l’inconnue d’une voix neutre sans se départir de son petit sourire.
Un instant plus tard il avait disparu. Comme s’il n’avait jamais été là. Malgré l’heure tardive George Jolis n’était pas fatigué. Néanmoins faute de meilleur idée, il suivit le conseil de l’entité auquel son imagination fatiguée avait donnée l’apparence de cette jeune recrue qui avait interrompu sa présentation par sa question faussement naive. Ce qui avait déstabilisé George Jolis ce n’était pas tant la question en elle-même que le fait qu’il n’avait même pas semblé avoir peur de lui. Pendant qu’il réfléchissait aux mesures qu’il devrait prendre pour corriger ce défaut chez son employé, il souleva les draps mais arrêtât son geste en plein milieux.
Au milieu de son lit trônait le corps immobile d’un inconnu au teint pâle. Pris d’un effroi irraisonnable il ne put s’arracher à la contemplation de l’inconus. Aprés de longue minute il dut se rendre à l’évidence : cet inconnu c’était lui.
OooOoOo
_ Qui êtes-vous ?
_ Enfin mon dieu , je croyais que vous m’aviez abandonné.
_ Ah oui je me souviens. L’homme qui avait peur du rouge. Excusez-moi, ce soir je suis débordé. Il y a une heure le président américain s’est réveillé et a eu envie de faire la guerre. Encore ! Depuis la chute du mur, ils ne font même plus semblant d’avoir besoin d’une raison. Enfin raison de plus pour être bref. Avant que nous continuions avez-vous des questions ?
_ Vous êtes un ange envoyé par Dieu ? Vous m’emmenez au paradis ? Demanda le banquier avec espoir en se mettant à genoux en positon de prière.
_ Non. Enfin peut-être. Mes premiers souvenir dates d’une époque où les hommes n’avait pas encore inventé les dieux, alors vous comprendrait que je sois sceptique en matière de religion. Mais au fond je suis tout autant ignorant que vous de ses choses. Répondit la mort avec indifférence
_ Mais vous êtes...Enfin comment est ce possible que vous ignorez ce qui m‘attend après.
_ Je ne suis là que pour mettre votre âme sur le chemin du départ en espérant que ce soit le bon. Je ne connais rien de votre destination. En supposant qu’il y en est une. Mais au fond, je suis comme vous, je n’en sais rien. Comme vous je suis apparu comme ça, un beau jour et personne n’a pensé à m’expliquer ce que je foutais là. Tout ce que je sais c’est que lorsqu’une personne meurt, je peux aller à la rencontre d’une chose qui ressemble furieusement a ce que vous autre moderne appelez l’âme. Puis à un moment de la discussion, souvent lorsque leur tourment se sont suffisamment apaisé pour accepter leur nouvelle condition, ils disparaissent, sans même un au revoir et je ne les revois plus jamais. Enfin à une exception près.
_ Vous parlez de Jésus-Christ ? Demanda le banquier soudainement épris de religion.
_ Non d’Harry Potter. Enfin Harry Dursley. Répondit calmement la mort.
_ Quoi !? Sursauta George Jolis.
_ Ce serait trop long de vous expliquer. Disons simplement que comme toutes les histoires, celle de JK Rowling est inspirée de fait réel. Juste pas de votre réalité.
_ Je crois que j’ai tout mon temps.
_ Et bien vous croyez mal. Pour autant que je sache les phrases que vous prononcerez ici-bas seront les dernières et je n’ai aucune idée du temps qui nous sépare de votre disparition prochaine. Tenez-vous réellement à les passer à écouter une entité surnaturelle vous relater une histoire que vous ne croirez pas ?
_ Je suppose que non. Qu’est-ce que vous pouvez le dire sur ce qui m’attend après ?
_ Pas grand-chose je le crains, si ce n’est que votre punition ne pourra être pire que la solitude qui m’accablait jusqu’à très récément. Vous ne pouvez pas savoir le bien qu’une amitié durable peu apporter à un esprit miné par des millénaires de rencontre aussi superficielle que sans lendemain.
_ Mais vous devez bien savoir quelque chose demanda le banquier que les problèmes de cet être immortel indifférait ?
_ Juste que s’il existe un paradis je ne vois pas comment un être de votre espèce pourrais espérer y rentrer.
_ Qu’est-ce que vous insinuez ? Je suis un bon chretient. J’ai donné beaucoup d’argent à ma passoire et pour la reconstruction de notre dame. Répondit le banquier avec colère.
_ Dieu déteste les cathédrales, les mosqués, les synagogues et tous les autres temples que des hommes remplis d’orgueil et d’ambition ont obligé des armés de travailleur plus ou moins libre à construire en échange de leur subsistance. Déjà, car elles servent principalement à insuffler l’autorité divine à des systèmes qu’il n’a jamais approuvés, mais surtout parce qu’elle constitue une formidable concurrence à ses propres création. Dieu supporte difficilement que les créations de ses enfants surpassent les siennes en beauté et en durabilité.
_ Je croyais que vous ne savez rien de l’au-delà ? Critiqua le banquier d’une voix acerbe.
_ Certes, mais je sais en revanche beaucoup de choses des dieux crée par les hommes. Même s’il me méprise et me considère comme un être inférieur j’aime beaucoup passé du temps en leur compagnie. Enfin à l’époque ou c’était possible. Les dieux modernes ne sont que de vague brouillard de concept incohérents
_ Vous êtes fou !
_ Pourquoi tout le monde me dit ça ? Pourtant j’ai arrêté de croire que je pourrais être barman. Vous comprenez un jour un inspecteur des impôts est mort et il m’a tout de suite demandé mes arriérées d’URSSAF. Harry assure qu’il plaisantait, mais il ne faut jamais plaisanter avec les impôts. Quoiqu’on dît aussi cela de la mort et pourtant j’ai un excellent sens de l’humour. Vous voulez que je vous raconte une blague ?
_ Non je veux que vous arrêtiez de blasphémer. Quoique vous puissiez dire démon, ma foi restera intacte.
_ Vous y croyez vraiment ? Demanda la mort.
_ Va de retro satanas !
_Apparemment oui. Aprés tout cela ne devrait pas me surprendre. C’est courant chez les immondes salopards cupide d’être épris de religion. La mort prononça l’insulte avec un calme olympien qui tranchait avec la passion qu’avait mis à l’interpellé, le jeune salarié impertinent dont la mort avait l’apparence aux yeux du banquier.
_ Je vous interdis de me juger misérable démon.
_ Je ne me permettrais pas. La mort est neutre c’est bien connu.
_Alors cessez de m’insulter.
_ Oh je crois comprendre d’où vient le malentendu. Voyez-vous, je parle une langue que vos sens ne peuvent comprendre et qui s’adresse directement à votre ame. Ainsi que vous soyez français, anglais, sourd ou même un enfant qui vient de naître(ou plutôt de mourir), tous me comprennent aisément. Cependant de la même manière que votre esprit ne peut saisir ma véritable apparence, il se doit pour préserver sa santé de rejeter cette réalité. En vérité, vous ne percevez de moi qu’une version tronquée en quelque chose d’émotionnellement approchant. Une sorte de traduction. Et comme toute traduction elle est imparfaite et ses imperfections en révèle bien souvent beaucoup sur le traducteur. Je vous jure de me croire que ce n’est pas moi qui ai émis un jugement sur votre vie, mais bien votre propre esprit. Je ne peux qu’emmètre l’hypothèse qu’il était impossible pour lui de décrire cet aspect de votre vie sans l’assortir d’une condamnation morale. Peut-être est-ce dû à l’absence d’un vocabulaire adéquate dans votre langue, mais je pencherais plutôt sur une culpabilité refoulée. Une peur liée à la profonde contradiction avec les injonctions morales les plus basiques et la manières dont ceux de votre classe sociale mène leur vie. Après tout, la recherche effrénée de pouvoir et de richesse est rarement compatible avec le respect de l’autre.
_Qu’est-ce que vous racontez ? N’essayez pas de m’embrouiller avec vos viles paroles serpent. Contrairement aux jeunes recrus a peine sortie de l’adolescente je suis suffisamment conscient de ma valeur pour ne pas accorder d’importance à de tel persiflage. J’ai toujours scrupuleusement respecté la loi et consacré ma vie à un travail honnête. J’ai contribué au développement de ma nation et donnée de travail à des milliers de mes concitoyens.
_Je vous rappelle qu’il n’y a pas si longtemps j’étais au chevet des victimes d’une des nombreuses guerres auquel vous avez contribué. En fait j’ai passé une part non négligeable de ses 40 dernières année à recueillir les pleurs de vos victimes. Bien sur les responsabilités sont trop indirects est dilué pour que vos victimes vous aient identifié comme leur bourreau, mais à force d’interroger les bourreaux des bourreaux ont fini toujours par remonter sur un seul d’honneur d’ordre : vous et d’autre grand capitalistes. J’ai toujours pensé que vous n’étiez que partiellement conscient des conséquences de vos décisions, mais il faut croire qu’e je me suis trompé. C’est donc ça, un trompe la mort ? Je m’étais toujours demandé ce que voulait dire cette expression. Quoi qu’il en soit, un tableau cohérent se dresse devant moi. L’aparence que vous me donnez et les intentions que vous me prêtez me font penser que ce qui vous retient de passer sereinement à l’autre étape est un mélange de déni et de culpabilité pour l’œuvre de votre vie. Vous l’avez consacré à mépriser les opinions d’autrui notamment lorsqu’elle venait de personne moins élevé socialement et pourtant vous me semblez obsédé par la possibilité fortement probable qu’il vous déteste et vous méprise. Se débarrasser de cette incohérence et de la fragilité qui en découle me semble indispensable pour atteindre la suite. Cependant je crains qu’une vie de psychothérapie n’y suffise pas et cette conversation m’ennuie déjà. Tant pis je vais devoir vous laisser. Adieu donc.
_ Quoi attendez vous ne pouvez pas me laissez-la. Cria le banquier.
Mais la mort avait déjà disparu et elle ne revint jamais. Ainsi George Joli fut condamné à hanter seul, cette chambre froide et sombre pour l’éternité. Et après plusieurs semaines à pleurer, tempêter et supplier tous les noms qui lui venait à l’esprit de le délivrer c’est ce qu’il fit. Du moins jusqu’à ce que la folie et la solitude ne finissent par désagréger ce qu’il lui restait d’esprit et conduise sa conscience à retourner au néant d’où elle était issue. Ainsi finis l’histoire de George Jolis, l’esprit frappeur du 16 iéme arrondissement.