Insécurité, immigration et autre problème imaginaire qui obséde les fachos
Resume
Mes opinions sur les questions de sécurité
1) Présentation global des problème d’insécurité
1) 1) La réalité de la criminalité en France
Pour cette partie, j’ai envie de ne rien écrire et de juste vous dire de regarder cette excellente vidéo : La France est-elle plus dangereuse qu'avant ? qui résumé parfaitement la réalité de la criminalité en France.
Mais en résumé depuis des décennie les médias ne cessent de nous parler de la monté de l’insécurité mais en réalité depuis des descendis des universitaire et des institut sont payé pour évaluer la criminalité à l’aide des statistique du ministère de l’intérieur et d’enquête de criminalisation (en gros on prend un panel de citoyen représentatif de la population française et on leur demande s’ils ont été victime de différent crime et s’ils ont porté plaintes, si oui qu’elle suites ont été donnée,…). Et le résultat est sans appelle depuis quelque que soit le type de crime soit la criminalité à chute soit elle a stagné. En revanche il n’y a aucune type de crime pour lesquelles on constate une augmentation. Les chiffres que l’on nous montre à la télé pour nous convaincre le contraire sont tous des manipulation grossière (pour être gentil).
Et bien entendu les cas particulier que la télé met en exergue ne veulent rien dire. Des crime sanglant, de ce type il n’y en a toujours c’est juste que lorsque vous étiez jeune vous n’étiez pas au courant ou alors tout comme moi vous vous en foutiez car c’est vraiment un truc de vieux croulant ou de petit commerçant d’avoir peur de l’insécurité.
Mais ça n’empêche qu’il y a toujours trop de crime en France et que pour ceux qui en sont victime c’est un traumatisme. Sans compter que si en moyenne en Franc les crime sont rares dans les quartier pauvres, ils sont bien plus fréquent et créer de vraie souffrance au quotidien. C’est pourquoi dans la deuxième partie on parlera des solution
1) 2) La réalité de la prison et du système judiciaires
Depuis au moins 40 ans, sur le sujet de la sécurité, les politiques de tout bord défendent des mesures de droite extrême très classique, qui personnellement me donne envie de vomir et ne résout en rien le problèmes. En résumé ils veulent :
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Des peines de prison plus sévères.
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Des peines plus appliquées et des jugements plus rapides grâce à plus de prisons et à un budget de la justice plus élevé.
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Réduire le coût de emprisonnement ou le rendre encore moins agréable en rendant payant ou en supprimant l’accès a certain service ou droit en prison, car ils ont peur que sinon la prison fasse de la concurrence au club med(et ils font cette comparaison au premier degré)
Et cela alors que depuis des décennies, on paye régulièrement des chercheurs ou des fonctionnaires pour faire des enquêtes sur la réalité du système judiciaire et carcéral, et sur comment faire pour réduire la criminalité et la récidive. Et spoiler alert, leurs conclusions sur la réalité et sur ce qu’il faut faire pour améliorer les choses vont à l’encontre de ce qu’ils proposent.
Et d’ailleurs, ses mesures ont déjà été mises en place dans d’autres pays, et au contraire, des pays ont mis en place des politiques opposées. Pourquoi ne jamais tenir compte des résultats dans ces pays avant de proposer une énième fois une politique basée sur le tout répressif ? Pourquoi est-ce que tous les bourges qui se lancent en politique en claironnant avoir réinventé la roue ne font pas le minimum du minimum que l’on attend dans n’importe quel travail normal : Se renseigner avant d’ouvrir sa gueule. Pourquoi est-ce qu’ils ne vont jamais, ne serait-ce que visiter une prison et discuter avec les associations qui interviennent dans les prisons, avant de dresser un bilan de la situation et de proposer des solutions à ses nombreux problèmes ?
La réponse est simple. Par ignorance et parce qu’ils pensent tout savoir parce qu’ils ont fait des études ou lu trois magazines. Ou alors par démagogie. Ils sont persuadés que les gens sont cons, alors ils basent leur rhétorique non pas sur des faits, mais sur des indignations morales hors sol et des a priori répandus dans l’électorat qu’ils ciblent.
Mais qu’elle que soit la raison s’ils étaient honnête, il saurait que ça fait des décennies que l’on fait déjà payer aux détenus une partie du coût de leur incarcération, et beaucoup ressortent déjà criblés de dettes, malgré le fait qu’ils sont déjà contraints à travailler pour un salaire de misère par des entreprises qui sont bien contentes d’avoir accès à cette main-d’œuvre servile. Bien sûr, officiellement ce n’est pas le cas. Mais dans la pratique, c’est ainsi que ça se passe.
Si tu ne veux pas crever de faim, il faut payer. Si tu veux faire autre chose que regarder ton mur douze heures par jour, il faut payer (et oui, c’est un besoin vital d’avoir un minimum d’activité). Si tu as des addictions comme le tabac, il faut payer… Et pas au prix du supermarché, mais à celui prohibitif fixé par l’administration.
Et bien sûr, il y a les nombreux frais cachés liés au fonctionnement de la justice, comme le fait que souvent on rentre en prison sans savoir pour combien de temps et en n’ayant pas eu le temps de rendre son logement, de résilier son abonnement EDF et d’autres trucs, ce qui fait que l’argent continue à être prélevé sur le compte sans qu’on puisse rien y faire (difficile d’envoyer un recommandé à son proprio lorsque l’on est en prison, et difficile d’y penser lorsque l’on est noyé sous des problèmes bien plus graves et bien plus immédiats, comme préparer son procès).
Et comme on ne travaille plus, on n’a plus de rentrée d’argent, ou alors juste le salaire de misère versé pour le travail que l’on fait « volontairement » (encore une fois avec de gros guillemets). Je suis désolé, mais le fait que l’on aurait de la récidive parce que l’on ne serait pas assez « exigeant », c’est basé sur un a priori ultra commun dans les médias de milliardaires et dans la bourgeoisie, mais qui ne repose sur rien.
Toutes les enquêtes, toutes les paroles des gens qui connaissent vraiment ce système et toutes les expériences effectuées dans différents pays montrent sans ambiguïté que c’est faux. La récidive n’est pas liée à ça, et toutes les politiques visant à augmenter la « responsabilité » augmentent la récidive et donc la criminalité.
De plus aujourd’hui, le premier motif d’incarcération, ce sont les vols. Autrement dit, une grande partie des gens qui sont en prison ne représentent pas la moindre menace pour les autres et n’auraient jamais commis le moindre crime s’ils avaient la possibilité de vivre dignement de manière légale.
Le problème, ce n’est pas qu’ils ne seraient pas assez responsables, mais que dans la société actuelle, pour ne pas commettre de crime, il faut être un saint. Et avec le fonctionnement actuel du système pénal, pour ne pas récidiver, il faut être un surhomme. Et moi, je ne suis ni un saint, ni un surhomme. Je ne dois qu’à la chance et à une bonne bouille d’avoir réussi et d’être devenu honnête. Pas à une supériorité morale ou au fait d’avoir été « responsabilisé ». Responsabilisé, on l’est bien assez dans le système actuel, qui est sans pitié et fait tout pour vous enfoncer et vous maintenir à votre place.
1) 3) Alternative au tout répressif
Perso je pense que la prison devrait devenir le dernier recours. L’endroit où on enferme les gens qui sont trop dangereux pour être relâchés (en gros les tueurs et les violeurs). Et on devrait les y maintenir le temps nécessaire et non durant une durée prédéfinie. Si au bout de 6 mois on juge que tu n’es plus dangereux on te libère mais sinon tu restes jusqu’à ta mort. Et comme on peut y rester longtemps ça devrait être un endroit hyper confortable.
Les peines de prison ne devraient jamais servir à punir ou à dissuader. Ça devrait être quelque chose de vraiment exceptionnel lorsqu’il n’y a pas d’alternative.
Si tu as commis un meurtre par légitime défense ou par passion alors tu ne devrais pas aller en prison, car tu n’es pas une menace pour les autres. Si tu as commis un vol tu ne devrais pas aller en prison, car tu n’es pas une menace pour les autres. Si tu as frappé un policier ou commis une fraude fiscale ou truqué une élection ou détourné de l’argent tu ne devrais pas aller en prison, car tu n’es pas une menace pour les autres.
Tu devrais être puni autrement via des travaux d’intérêt général, des amendes ou l’assignation à résidence via un bracelet électronique ou n'importe quoi d'autre, mais en tout cas pas avec de la prison. D’ailleurs on applique déjà cette manière de faire pour les crimes de riche comme la fraude fiscale. Pourquoi est ce que se serait impossible pour les crimes des pauvres?
Pour moi la prison est une peine extraordinairement cruelle qui n’a jamais dissuadé personne de commettre un crime même dans les pays les plus sévères et qui au contraire fabrique des criminels en masse. Et en plus ça coûte une fortune.
Pour moi il ne faut pas construire des prisons mais en démolir et rendre celle qui reste bien plus confortable. Si on veut réduire le vol, il faut faire en sorte que les gens ai accès à des emplois dignes. Tout le reste c’est de la littérature et de l’agitation médiatique pour faire semblant que l’on fait quelque chose.
Si on veut que les mafias et les trafics en tout genre disparaisse, il faut créer des alternatives légales. Croire que l’on pourra empêcher par la répression une demande de se créer pour répondre à un besoin aussi ancré en l’homme que la drogue ou la prostitution est un doux rêve.
Et parfois il faut savoir accepte qu’il y a des choses que l’on ne peut pas faire. Il y a un niveau de criminalité et d’incivilité en dessous duquel on ne pourra jamais descendre. Et on va pas se mentir dans la plupart des endroits de France on en est très proche.
La sécurité n’est un problème important que dans quelque endroit isolé. Et quand je dis important je veux dire quotidien. Quel que soit l’endroit ou tu habites dans le monde et quel que soit le niveau de répression ou de richesse, tu te feras cambrioler un jour dans ta vie et ce n’est pas grave. Enfin, si c’est grave, mais ça fait partie de ses choses désagréables par lesquelles on est malheureusement tous obligé de passer un jour ou l’autre comme les entretiens d’embauches, une rage de dent ou une visite de sa belle-mère.
Par contre, comme dit plus tôt, il y a des gens qui vivent dans une crainte constante et qui ne peuvent pas avoir une vie normal à cause de la criminalité. Il y a des endroit ou tout le monde connaît une personne tué à cause de criminelle. Là c'est un problème qu'il faut résoudre. Mais pas avec de fausse solution ou de la "responsabilisation".
Pour aller plus loin sur ce sujet je préconise de regarder cette excellente vidéo : La VÉRITÉ sur le NARCOTRAFIC ! 👉 Philippe Pujol XPLIK.
2) Focus sur un problème qui me touche particulièrement : Les rixes
2) 1) Introduction
Il y a quelques mois, sur le parking d’un carrefour situé à côté de l’endroit où je vis, il y a eu une bagarre entre deux bandes de jeunes qui s’est soldée par un mort. Comme d’habitude, après ce genre de drame incompréhensible, les gens cherchent des explications. Et, comme d’habitude, les médias et les militants politiques de tout bord, ont décrété que leurs sujets de prédilection permettaient d’expliquer/résoudre le problème.
Ainsi, l’extrême droite a prétendu que le problème, c’étaient les Arabes, pardon les immigrés. Il ne faudrait pas les accuser de racisme sous prétexte que tout les ados ayant pris partie à cette rixes étaient français depuis plusieurs générations).
La droite a prétendu que le problème était un manque d’autorité des parents, de l’école et de la police. En conséquence, pour la droite, il faudrait des peines plus dissuasives, pouvoir punir les parents, davantage de policiers, davantage de caméras de surveillance, … Bref, les conneries habituelles.
Et, à gauche bien sûr, on a accusé, les discriminations, le manque de service public et les difficultés économiques. Un discours qui vous l’aurait devinée me convainc beaucoup plus. Cependant, cette conférence : La question de la réputation: "Pourquoi les jeunes s'engagent-ils dans les rixes?" - Marwan Mohammed m’a rappelée à quel point, il faut se méfier de ses propres biais et des idées préconçus en nous expliquant de façon magistrale que toutes ses explications sont à côté de la plaque.
2) 2) Les causes des rixes
En effet, Marwan Mohammed est un sociologue qui a étudié pendant des années les phénomènes de gang en Île-de-France (aussi bien que ceux d’aujourd’hui en interrogeant les personnes impliquées que celles d’hier, en étudiant les statistiques et les rapports de police du siècle dernier).
Et d’après lui, les discriminations, le manque de service public ou les difficultés économiques ne semble pas être la cause des violences pour des questions 'd'honneur' ou d'appartenance à tel ou tel quartier (même si c'est sûr que ce ne doit pas aider).
En effet, la présence de ses bagarres dans les quartiers populaires d'île de France serait présente sans discontinuer depuis au moins un siècle. C'est-à-dire qu'elles n'ont pas particulièrement disparu durant les périodes où il y avait peu de chômage et peu de population racisée dans les quartiers populaires. De plus, il faut noter qu'en revanche, elles ne sont pas présentes dans des villes comme Marseille, alors qu'on y trouve autant qu'ailleurs des problèmes de discrimination, de manque de service public ou de pauvreté.
D'après lui, ceux qui participent à ses bagarres le font principalement pour les raisons suivantes :
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Participer aux bagarres est un moyen d'obtenir un statut social et de l'estime d'eux-mêmes. Autrement dit, une sorte de capital social. En effet, il dit qu'en dehors de la minorité qui participe aux bagarres, il y a tout un entourage d'autres garçons de leur âge (ou de plus grands) et de filles qui valorisent ses comportements. Et, pour des jeunes qui ne sont pas copains avec l'école ou avec le marché du travail, c'est le seul moyen d'obtenir ce capital social et cette estime d'eux- mêmes. Succinctement, il y a une culture de la rixe en île-de-France qui se transmet de génération en génération depuis un siècle et qui valorise/provoque ses comportements.
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La solidarité avec les copains qui sont impliqués dans une embrouille.
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Ses rivalités de quartier font que l'on peut être ciblé juste parce que l'on appartient à un quartier. Et, cela, même si on fait tout pour ne pas être impliqué dans les embrouilles. Du coup pour ne pas se retrouver tout seul en cas d'embrouille, on va participer lorsque l'on vous demande de vous joindre à une bande.
2) 3) Comment empêcher les rixes
Cependant, c’est bien joli de parler des rixes, mais ce que l’on recherche, c'est avant tout des solutions pour que cela ne se reproduise plus.
De ce que je comprends, même s'il admet avoir beaucoup d'incertitude sur la solution à apporter, il pense que les principaux leviers pour faire disparaître ce problème sont :
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Ce qu'il appelle de la diplomatie inter-quartier. C'est-à-dire, organiser des rencontres RÉGULIÈRES entre les jeunes des quartiers qui sont en rivalité (avec au début beaucoup d'encadrement avant, pendant et après pour éviter qu'il y ait une bagarre). Par exemple, faire un centre de loisir commun, un après-midi à jouer à la PlayStation ou des sorties à la montagne entre jeunes de ses quartiers.
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Demander l'aide des gens que ses ados écoutent pour faire passer le message de paix et qu'ils participent volontairement aux initiatives organisées par les mairies. Et, spoiler, ce ne sont pas les parents, mais plutôt d'anciens membres de bande qui ont eux-mêmes fait des rixes. Ça implique de donner de l'argent et des responsabilités dans des associations à des gens qui ont parfois des casiers judiciaires et un passé de délinquants.
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Lutter contre la déscolarisation (vaste programme).
Sinon, pour lui, les mesures policières sont indispensables pour gérer l'urgence (c'est-à-dire revenir au statu quo, après une grosse bagarre), mais qu'elles n'ont aucune chance de régler le problème sur le long terme.
2) 4) Résume
Si on résume voici ce qu’il y a à conclure de cette conférence.
2) 4) 1) Profil des membres de bandes
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Les membres sont généralement des jeunes adolescents ou de jeunes adultes, entre 12 à 25 ans ; ils tendent à quitter la bande par lassitude face à la violence ou pour de nouvelles priorités comme le mariage et la famille.
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Les membres souvent marginalisés, en échec scolaire, faisant face au chômage et aux discriminations, et vivent dans des quartiers défavorisés.
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L'appartenance à un gang offre un revenu, des perspectives de mobilité sociale et un sentiment d'appartenance (émulation, vantardise, comportements à risque…)
2) 4) 2) Limites de la répression et de l’impact des travailleurs de rue
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Le système policier et judiciaire intervient après coup, pour attraper et punir et n’entrent pas dans une logique de prévention
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Les tactiques répressives (patrouilles, interpellations…) ciblent tout un groupe ou un quartier, pour la plupart largement non-criminel, ce qui accentue la stigmatisation et renforce un climat qui favorise l’activité des bandes en amenant les jeunes à rechercher leur protection contre les forces de l’ordre, là où la police devrait perçue comme une force qui protège le quartier.
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Travailleurs de rue : Les travailleurs sociaux peuvent être perçus comme des représentants de la société conventionnelle, ce qui complique l'établissement de relations de confiance avec les jeunes à risque et peut également contribuer au sentiment de stigmatisation.
2) 4) 3) Pistes et solutions
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Une meilleure coordination entre les quartiers, les établissements scolaires, les associations et des services pour mener une veille qui permette de repérer les montées de tension et prévenir les rixes
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Des groupes de paroles inter-quartiers pour les parents et les familles
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Un accompagnement des victimes pour casser les cycles de vengeance
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Un accompagnement psychologique et social des familles
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Des événements inter-quartiers pour favoriser les rencontres (sorties en vélo, classes de vacances entre jeunes de quartiers ou villes rivaux…)
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Des événements sportifs et culturels pour donner des images positives de la jeunesse et questionner les stéréotypes de genre
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Des compétitions artistiques et sportives pour déplacer l'agressivité sur le plan symbolique
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Un "Fight Club" pour travailler les codes de combat et diminuer les prises de risques
3) Immigration
Exceptionnellement pour cette partie je vais être rapide car il n’y a pas grand-chose à dire.
En ce qui me concerne toute personne voulant se rendre en France devrait être libre de le faire. Il ne devrait y avoir aucune condition de visa ou de passeport pour venir en France autre que de payer son billet d’avion. Et il ne devrait y avoir aucune condition de nationaliste ou de citoyenneté pour avoir le droit de travailler et de rester vivre travailler en France. N’importe qui devrait pouvoir travailler en France dans les même condition qu’elle que soit sa nationalité. Pour moi il n’y pas de raisons que les travailleur de roumaine soit soumis au droit de leur pays ou que les travailleur sénégalais n’ayant pas la nationalité doivent travailler au black.
Et si durant une année tu as résidé plus de six mois en France en cumulé, alors tu devrait en obtenir automatiquement la nationalité française ainsi que les droits et devoirs qui vont avec (que tu le veuille ou non)
Pour moi il devrait être aussi simple de changer de pays que de changer de commune. Pour moi c’est une évidence telle que le monde devrait fonctionnement comme ça que je ne vois pas de raison d’argumenter.
Pour moi tout les arguments qui vont à l’encontre de cela sont soit basé sur des délire raciste d’un autre temps du type la France va devenir l’Algérie ou les étranger sont des violeurs qui ne mérite pas que l’on perde ne serais que 5 seconde à leur répondre, soit des argument économique de mauvaise fois qui essaierais de nous faire croire qu’avoir plus de jeune en bonne santé, bien éduqué et désireux de travailler va appauvrir les natif ou nous empêcher de nous occuper des SDF, alors qu’au contraire si nous voulons rester riches on devrait au contraire tout faire pour attirer les immigrés. Économiquement les immigrés sont une chance pour tout le monde (à condition qu’ils soient soumis au même droit car sinon là ils servent au patronat à casser le code du travail et à diminuer les salaires).
La seul critique qui est vraie c’est sur le fait qu’il faudrait faire en sorte qu’ils ne quitte pas leur pays. Sur le fait que cette immigration est dévastatrice pour les pays de départ, car souvent elle est constitué des individu les plus qualifié. Par contre même si c’était efficace pour réduire l’immigration (et ça ne l’est pas), je considère que ce n’est pas une justification suffisante pour interdire aux individus d’aller là ou ils veulent ou pour ne pas donner leur donner le même droit une fois qu’ils sont sur place.